1997 reconstruction ferme Noraz
Première étape de la renaissance du hameau
La ferme « Charles Noraz » : de l'abandon à la renaissance (1985-2000)
Une Reconstruction en Deux Temps
1985 - L'Initiative des Noraz
La famille Noraz entreprend la reconstruction de la ferme « Charles Noraz qui commence à s'effondrer » :
- Avec des amis, ils reconstruisent le hangar qui servira de base
- Ils assainiront le bâtiment : toit, mur arrière, dalle...
- Et loueront le sous-sol à un berger l'été
...Mais leur projet s'arrête là
1995 - La Collaboration Baud
Charles relance le projet avec la collaboration avec la famille Baud :
- La famille Baud nettoie le Capharnaüm autour de la ferme et reconstruit sa partie
- Ce sera habitable en 1997 et correct en 2000
Une collaboration fructueuse qui donnera naissance au grand projet !
Un Chantier Familial (1995-2000)

On vide la paille
des moutons

On nettoie
le terrain

On gratte
les murs de l'écurie

Installation
fosse septique

Construction
de l'étage de mezzanine

En famille
tous les week-ends et vacances
Photos de la Reconstruction

État Avant
La ferme Noraz en ruines avant les travaux de reconstruction

Résultat Final
La ferme restaurée en 2000, première étape du grand projet
État et Transformation
État Initial (1985)
La ferme « Charles Noraz » était dans un état critique :
- Toiture qui commence à s'effondrer
- Murs arrière dégradés
- Dalle non étanche
- Écurie encombrée de paille
Résultat (2000)
Une ferme de montagne authentique retrouve vie :
- Structure préservée dans le respect du patrimoine
- Confort moderne invisible depuis l'extérieur
- Première pierre du grand projet Les Chryolles
Une Leçon pour l'Avenir
Cette première reconstruction a servi de laboratoire d'apprentissagepour le grand projet qui allait suivre.
Savoir-faire
Techniques de restauration du patrimoine montagnard
Collaboration
Travail en famille et avec les habitants locaux
Vision
Préservation authentique avec confort moderne
« Cette première ferme nous a appris que notre rêve était possible, il fallait juste persévérer et respecter l'âme du lieu »